ARUC

Conclusions

Les principales forces et difficultés relevées dans cette étude

 

Principales forces

  • L’appréciation, par une majorité d’usagers, des interventions et des services reçus en toxicomanie, incluant les démarches des intervenants pour identifier leurs problèmes de consommation et les référer vers les services spécialisés – ils apprécient en particulier l’attitude empathique, ouverte et non-jugeante des professionnels qui les ont accueillis;
  • Les stratégies déployées au sein du réseau en dépendance pour mieux détecter les problématiques de consommation, former les intervenants et assurer une meilleure continuité des services. Par exemple, la formation de première ligne en dépendance du MSSS, l’implantation d’équipes de liaison dans les urgences hospitalières et la Cour criminelle, etc.;
  • Les impacts positifs perçus par les usagers des traitements en toxicomanie, sur leur motivation, leur consommation, mais aussi sur d’autres sphères de leur vie;
  • Les effets cumulatifs des différents services utilisés au cours de la trajectoire de vie des usagers.

 

Principales difficultés

  • Le repérage et la détection des problématiques de consommation d’alcool et de drogues qui n’est pas systématique dans les services non spécialisés;
  • L’inconfort de certains intervenants face à la clientèle toxicomane (préjugés, malaise, sentiment d’être peu outillés pour intervenir);
  • Le roulement de personnel;
  • Les nombreuses barrières à l’engagement en traitement qui peuvent relever de facteurs personnels aux usagers, mais aussi être liées à l’accès parfois difficile aux services;
  • La gamme de services disponibles qui est méconnue et les rôles de chacun qui ne sont pas clairement définis;
  • Les processus de référence qui sont plus ou moins bien coordonnés au sein des réseaux de services;
  • Les difficultés de collaboration et de communication entre les différents organismes impliqués auprès de la clientèle toxicomane.

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